Ici, un chiffre a sa pièce datée, ou il a un tiret — sauf le nombre de fiches publiées, que vous constatez directement sur ce site. Jamais d'estimation, jamais d'arrondi vers le haut. Les pièces ne sont pas en ligne : chaque compteur dit lui-même ce qui n'est pas encore contrôlable de l'extérieur.
Aucune fiche n'est publiée à ce jour. Quand il y en aura, une fiche isolée ne permettra aucune conclusion générale : rien ici ne prédit ce qu'un autre produit, un autre marché ou une autre période donneront.
Un résultat passé ne préjuge d'aucun résultat futur. Aucun revenu n'est garanti, ici ou ailleurs.
Chaque chiffre renvoie à sa pièce justificative — sauf le nombre de fiches publiées, que vous constatez directement sur ce site. À défaut d'une pièce que vous puissiez consulter, un chiffre affiche un tiret plutôt qu'une estimation — que cette pièce n'existe pas, ou qu'elle existe sans être consultable ici.
Chaque produit testé est acheté au prix public. Aucun échantillon offert, aucun produit prêté, aucune remise — que le test soit mené par nous ou par un challenger avec son propre argent. Une preuve d'achat est exigée dans tous les cas. Pour nos propres tests, elle sera jointe à la fiche — aucune fiche n'étant publiée à ce jour, aucune preuve d'achat ne l'est non plus. Pour ceux d'un challenger, elle sera vérifiée par l'éditeur mais jamais publiée : elle portera des données qui lui appartiennent, et le document qui nous liera à lui le lui garantira. Aucun challenger n'est retenu à ce jour — les dix places sont encore ouvertes — et aucune pièce n'a jamais été vérifiée.
Nous n'acceptons ni article payant, ni lien payant, ni fiche sponsorisée. Aucun lien de ce site n'est un lien d'affiliation. Aucune entreprise dont un produit figure ici ne peut nous verser d'argent, sous quelque forme que ce soit. Le retrait d'une fiche ne s'achète pas.
Ce registre est financé par son auteur, sur ses fonds propres. Il ne rapporte aucun revenu à ce jour : rien n'est vendu, aucune publicité n'est affichée, aucun contenu n'est rémunéré par un tiers.
Le jour où des sources de revenu existeront — abonnement, outil, packs — chacune sera nommée ici, séparément, avec sa date d'ajout. Un laboratoire d'essais qui cache son financement n'est pas crédible, et une source apparue en silence ne vaut pas mieux qu'une source cachée.
Un montant publié ici n'est jamais déclaré de mémoire. Mais tous ne se vérifient pas de la même façon, et le registre affiche cette différence au lieu de la lisser. Une marge a six termes. Trois sont lus à la source — l'encaissement, les frais de paiement et les retours — par un accès en lecture au compte de paiement, chez le prestataire qui les produit. Les trois autres — le coût d'achat, le port et la dépense publicitaire — sont établis sur une pièce que le testeur dépose et que nous lisons. Aucun accès n'est ouvert à ce jour, et aucune pièce n'a été déposée : ce partage décrit comment les chiffres seront vérifiés, pas un dispositif en fonctionnement. Un tiret remplace toute source que nous ne pouvons pas mettre sous vos yeux. Il couvre deux cas : la pièce n'existe pas, ou elle existe sans être consultable ici. Chaque compteur dit lequel des deux le concerne — c'est sa ligne qui fait foi, pas une liste tenue ailleurs qui se périmerait sans prévenir. Nous ne publions jamais d'estimation présentée comme un résultat.
Quand nous nous trompons, la correction est publiée, datée, et l'erreur reste visible. Aucun chiffre ne change en silence.
Toute entreprise mentionnée peut nous répondre. Sa réponse sera publiée intégralement sous la fiche concernée. Aucune fiche n'est publiée à ce jour, et aucune entreprise n'y fait l'objet d'une fiche.
Chaque fiche indique ce qui n'a pas été testé et ce que l'échantillon ne permet pas de conclure. Une analyse n'est pas une promesse.
Ce que nous avons publié de faux, et ce que nous en avons fait. Une correction n'efface pas l'erreur : elle la date et la laisse lisible. Ce journal est tenu à la main, et il ne se vide jamais.
L'erreur. La page servie sur toute adresse inexistante du site affirmait : « Le registre est la porte d'entrée du site. Il donne les chiffres des tests menés. » Aucun test n'a été mené. C'est la même erreur que celle corrigée le 3 août sur les mentions légales — d'autres mots, le même défaut : un dispositif décrit comme fonctionnant. Et cette page la portait depuis le 27 juillet, soit dix jours.
Comment elle a survécu à tout. Cette page n'est déclarée nulle part : absente du plan de site, aucun lien n'y mène, elle n'apparaît qu'à qui se trompe d'adresse. Elle n'est donc entrée dans aucune relecture, ni dans aucun des huit contrôles du 3 août — ceux-là mêmes qui ont corrigé la même phrase ailleurs. Un fichier servi mais déclaré nulle part n'est contrôlé par personne, et rien ne signale son absence.
La correction. La phrase passe au futur et dit l'état : aucun test mené à ce jour, compteurs à zéro. Le trou de méthode, lui, ne se referme pas avec cette page — la liste de ce qu'on contrôle doit partir de ce qui est servi, et non de ce qui est déclaré.
L'erreur. La page de candidature affirmait sans réserve : « Le résultat est publié au registre, qu'il soit bon ou mauvais. » La politique de confidentialité dit l'inverse depuis le 1er août — la publication repose sur un consentement distinct, et l'on peut participer sans être publié. Le feuillet de consentements et le kit du Défi le disent également, ce dernier à l'endroit où il définit les deux consentements ; son texte de présentation, lui, annonce encore la publication sans réserve, et devra être repris.
Pourquoi c'était le pire endroit pour cette erreur. C'est la page qui recueille l'engagement. Un candidat y lisait qu'il serait publié, et n'aurait appris que ce point se refuse qu'au feuillet, plus tard. Un consentement obtenu sur une description fausse de ce à quoi l'on consent n'est pas un consentement.
La correction. La page dit désormais où porte le principe — si le résultat est publié, il l'est bon ou mauvais, nous ne choisissons pas ce qui nous arrange — et que la publication elle-même se consent séparément et se retire.
La même page portait une seconde erreur, plus ancienne. Elle classait la publicité parmi les preuves « lues à la source » : c'est le partage quatre-deux dont la correction a été écrite ici le 3 août, et dont l'entrée plus bas ne nomme que cette page-ci. Sur la page de candidature, la même phrase n'a été corrigée que le 6. Publiquement, l'écart est nul — les deux corrections partent en ligne ensemble. Mais pendant trois jours nous avons su cette phrase fausse en ne l'ayant cherchée que sur une page. Le partage y est désormais trois-trois, au futur, et porte la phrase d'état : aucun accès ouvert, aucune pièce déposée. Corriger une affirmation là où on l'a vue ne la corrige pas là où on ne l'a pas cherchée — c'est le même défaut que celui de la page d'erreur, ci-dessus.
Ce qui change. Les données structurées de cette page — le bloc que lisent les moteurs et les IA, invisible à l'écran — affirmaient : « À ce jour, aucun chiffre de ce registre n'est contrôlable de l'extérieur. » Elles disent désormais : « aucun chiffre ne renvoie à une pièce consultable : seul le nombre de fiches publiées se constate directement sur le site ».
C'est un aveu qui se rétrécit, et il faut l'écrire ainsi. La première formule était absolue ; la seconde y ouvre une exception. Nous retenons la seconde parce que l'absolue était inexacte dans le sens qui nous arrange : le compteur 01 affiche zéro fiche publiée, et n'importe qui peut le vérifier en cherchant une fiche sur ce site. Se déclarer invérifiable en bloc revenait à refuser le seul contrôle réellement ouvert au lecteur.
Pourquoi cette entrée existe quand même. Un aveu qu'on resserre est le changement le plus facile à faire passer sans le dire : il n'ajoute aucune promesse, il retire une réserve. Une première version de cette entrée présentait ce resserrement comme le rétablissement d'un aveu perdu — c'était faux. La formule absolue n'a jamais quitté le site : elle y est encore au moment où ces lignes sont écrites, et c'est ce déploiement qui la remplace. L'erreur a été relevée avant publication, par le contrôle, pas par nous.
L'erreur. Cette page décrivait au présent ce qu'il advient d'une preuve d'achat : « pour nos tests, elle est jointe à la fiche ; pour ceux d'un challenger, elle est vérifiée par l'éditeur ». Aucune fiche n'existe, aucun challenger n'est retenu, aucune pièce n'a jamais été vérifiée. Le présent laissait croire à un dispositif en fonctionnement.
La correction. Le passage est au futur et porte sa phrase d'état. Il l'a été le 3 août — mais sans entrée à ce journal, et c'est ce manquement que celle-ci répare. Corriger une affirmation fausse sans l'inscrire ici revient à effacer l'erreur au lieu de la dater : le journal cesse alors de dire ce que la page a réellement affirmé, ce qui est sa seule fonction.
La première alléguait un empêchement qui n'existe pas. Le bloc des limites disait qu'une pièce peut exister « sans pouvoir être publiée ». Rien n'empêche de publier les quatre pièces d'achat : elles sont détenues par l'éditeur et ne sont simplement pas mises en ligne. La formule transformait un choix en obstacle. Elle dit maintenant « sans être consultable ici ».
La seconde était une liste qui se serait périmée. La ligne éditoriale énumérait quels compteurs portaient un tiret et pourquoi — « c'est aujourd'hui le cas des compteurs 02, 03, 04 et 05 ». La règle énonce désormais ses deux cas et chaque compteur dit lequel le concerne : l'information n'est pas perdue, elle a changé de place. Une liste tenue à la main devient fausse à la première fiche, et personne ne la relit pour ça.
La troisième est une précision aux mentions légales. La ligne de TVA intracommunautaire disait « non applicable en l'absence d'assujettissement » ; elle précise maintenant « d'assujettissement à la TVA ». Le sens ne change pas. Elle est inscrite ici parce qu'elle a changé, pas parce qu'elle comptait.
Pourquoi elles sont inscrites. Aucune des trois n'était fausse au point d'appeler une correction ; toutes trois étaient des affirmations publiques modifiées, et aucune n'avait d'entrée. Le journal ne se limite pas à ce que nous jugeons grave — sans quoi c'est nous qui décidons de ce qui mérite d'être su.
L'erreur. Les cinq corrections qui suivent immédiatement celle-ci — la dernière étant celle sur la dépense publicitaire classée à tort comme lue à la source — portent la date du 3 août : c'est le jour où elles ont été écrites. Elles ne sont en ligne que trois jours plus tard. Entre les deux, le site a continué de servir les affirmations qu'elles corrigent — quatre sur cette page, et une sur les mentions légales, celle qui décrivait des tests réellement menés. Nous le savions dès le 3.
Ce n'est pas tout ce qui a attendu. Un paragraphe ajouté le 3 août à une entrée déjà publiée — la correction que l'entrée « le compteur "Fiches publiées" » porte sur elle-même — est resté hors ligne lui aussi. Une première version de cette entrée-ci affirmait que seules les cinq corrections avaient attendu : c'était faux, et corrigé avant publication. Compter ce qu'on a retenu est plus difficile qu'il n'y paraît, et l'erreur penche toujours du même côté.
Ce que cela change pour qui a lu le site. Un lecteur venu entre l'après-midi du 3 août et le 6 a lu l'état antérieur. Et un lecteur de ce journal pouvait lire « 3 août » comme la date à laquelle la correction lui était parvenue — c'est la date à laquelle elle a été écrite. Les deux ne coïncident que si la mise en ligne suit.
La correction. Les quatre dates de mise à jour de cette page et les quatre
lastmod du plan de site portent le 6 août, jour de la mise en ligne réelle :
c'est ce que le compteur 05 mesure, et il le dit. Les entrées de ce journal gardent en
revanche leur date d'écriture — elles datent le constat, pas sa publication. L'écart
entre les deux ne se rattrape pas, il s'inscrit.
L'erreur. La page des mentions légales affirmait : « Les chiffres publiés au registre décrivent des tests réellement menés. » Aucun test n'a été mené. Cette phrase était en ligne depuis le 28 juillet, sur la page qui porte la responsabilité juridique de l'éditeur.
Comment elle a échappé à tout. Cette page n'a pas changé de la journée : c'est le registre qui a bougé sous elle. Chaque correction apportée ici rendait cette phrase un peu plus fausse, et personne ne relisait la page qui ne bougeait pas. Une affirmation peut devenir fausse sans qu'on y touche.
La correction. Les mentions légales disent maintenant que les chiffres décriront des tests réellement menés, et qu'aucun ne l'a été à ce jour. La clause qui exclut le conseil en investissement et la promesse de revenu en a été séparée : elle vaut au présent et sans réserve, aujourd'hui comme demain.
L'erreur. Cette page a affirmé détenir une fiche « tenue et datée » et « quatre pièces réunies et datées ». Depuis sa première mise en ligne le 28 juillet, elle affichait plus fort encore : « 1 fiche publiée, dont 1 vérifiée avec sources » et « 4 sources rattachées — pièces justificatives consultables ».
Les quatre pièces existent et sont réelles : ce sont des échantillons payés, datés. Mais elles ne documentent que l'achat. Aucune vente n'a suivi, donc aucun cycle n'a été mené jusqu'à la décision — et sans cycle il n'y a pas de test, pas de fiche, et rien à quoi rattacher une source. Le mot « publiée » et le mot « consultables » promettaient au lecteur autre chose.
La correction. Le compteur 01 dit qu'aucune fiche n'existe et pourquoi. Le compteur 04 dit que quatre pièces d'achat existent, qu'elles ne sont rattachées à rien, et qu'une pièce d'achat seule ne prouve pas un test. Les données structurées suivent.
C'est la correction la plus lourde de ce journal. Les deux seuls chiffres non nuls que cette page ait affichés comptaient un achat comme s'il était un résultat. Un registre qui compte ses propres achats comme des preuves fait exactement ce qu'il reproche aux autres — et il l'a fait six jours, en tête de page, sur le compteur qui ouvre le registre.
L'erreur. Cette page a affirmé, depuis sa première mise en ligne le 28 juillet, que « le premier test est en cours ». Aucun test ne l'était. Aucune vente n'était engagée, et rien de ce qui existait ne constituait un test au sens que ce registre donne à ce mot : un cycle mené jusqu'à la décision, pièces à l'appui.
La correction. La page dit désormais qu'aucun test n'est en cours à ce jour. C'est une affirmation de fait, sans pièce, que vous ne pouvez pas contrôler — comme l'était la précédente. La différence est qu'elle est vraie, et qu'elle ne laisse rien espérer.
Cette phrase disait l'imminence sans rien promettre d'explicite. C'est la forme la plus discrète du défaut que ce journal enregistre : elle ne mentait sur aucun chiffre, elle mentait sur ce qui allait arriver.
L'erreur. Le compteur 03 annonçait : « Ce compteur affichera un montant quand il existera une preuve de paiement, pas avant. » C'était une condition plus faible que la règle que cette page se donne. Une marge n'est vérifiée que si ses six termes le sont, et trois d'entre eux — coût d'achat, port, publicité — reposent sur des pièces qu'aucun lecteur ne peut consulter : inexistantes pour le port et la publicité ; et, pour le coût d'achat, réduites à quatre justificatifs qui documentent des achats hors de tout cycle de vente, donc sans aucun terme de marge à prouver. Le compteur ne bougera donc pas à la première vente : il bougera le jour où ces pièces seront consultables, pas avant.
Cette phrase n'était pas fausse au moment où elle a été écrite : le compteur n'avait alors aucune définition. Elle l'est devenue le 27 juillet, quand nous avons posé — le même jour, après elle — qu'une donnée n'est vérifiée que si sa pièce est consultable par le lecteur. Servie à partir du 28 juillet, elle a donc été publiée fausse dès le premier jour — et elle l'est restée neuf jours, jusqu'à ce déploiement. Cette entrée a d'abord écrit « six jours » : c'était la durée jusqu'à sa rédaction, pas jusqu'à sa mise en ligne. Corrigé avant publication.
La correction. Le compteur dit maintenant qu'il ne bougera pas : « Une preuve de paiement ne suffira pas […] nous ne l'assouplirons pas pour faire bouger un chiffre. » C'est la troisième fois que cette page journalise un mécanisme annoncé qui ne se déclenchait pas — après le passage en ambre et le droit de réponse. Une promesse de mouvement est plus difficile à détecter qu'un chiffre faux : rien ne la contredit tant qu'on ne l'attend pas.
L'erreur. Cette page a affirmé que « l'encaissement et la dépense publicitaire sont lus à la source, chez le prestataire qui les produit ». C'était faux pour la publicité : aucun accès ne nous est accordé chez une régie. C'est le testeur qui exporte ses dépenses et nous remet le fichier — un document qu'on nous donne, pas une source qu'on interroge. La page surclassait donc la force d'une preuve, exactement ce qu'elle reproche aux autres.
La correction. Trois termes sont lus à la source — l'encaissement, les frais de paiement et les retours, par l'accès en lecture au compte de paiement. Les trois autres — coût d'achat, port et publicité — sont établis sur une pièce déposée. Le partage est désormais trois-trois, et non quatre-deux. Ce qui a mis l'erreur au jour : la politique de confidentialité ne déclare qu'un seul accès en lecture, et aucune régie parmi les destinataires. Deux pages du même site ne pouvaient pas dire l'inverse l'une de l'autre.
L'erreur. Ce compteur a affiché 1. Il comptait une fiche tenue et datée, mais que personne ne pouvait consulter : aucune fiche n'a jamais été mise en ligne. Un compteur intitulé « publiées » comptait donc du non-publié, et la ligne éditoriale de cette même page disait au contraire qu'aucune fiche ne l'était.
La correction. Le compteur affiche 0, ici et dans les données structurées. Une fiche non consultable par le lecteur n'est pas publiée et ne se compte pas. Les pièces détenues restent visibles au compteur 04, qui dit ce qu'elles sont.
Cette entrée a elle-même été corrigée le même jour. Elle affirmait qu'une fiche existait hors ligne. C'était faux : aucune fiche n'a jamais existé, et les quatre pièces documentent des achats, pas un test. Voir l'entrée « une fiche et quatre pièces qui n'en étaient pas », plus haut. Nous ne réécrivons pas ce paragraphe : une correction qu'on efface ne se distingue plus d'une erreur qu'on cache.
L'erreur. Le compteur 02 déclarait pour sources des « preuves de paiement et relevés publicitaires », et le compteur 03 des « captures fournisseur, relevés Stripe, relevés Meta Ads ». Aucune de ces pièces n'existe : les deux compteurs valent zéro, et cette page affirme par ailleurs qu'aucune preuve de paiement n'a été produite à ce jour.
La correction. Les deux lignes affichent un tiret, comme la règle de ce registre l'exige dès qu'une pièce ne peut pas être mise sous les yeux du lecteur. La mention « captures fournisseur » est retirée et ne reviendra pas : une capture d'écran peut servir de pièce déposée, elle ne fait jamais source. Un chiffre lu à la source est lu chez le prestataire qui le produit, jamais sur une image de son écran.
L'erreur. Ce compteur a affiché 4. Il comptait des pièces détenues par l'éditeur, alors que son intitulé annonce des sources rattachées — donc jointes à une fiche publiée et consultables. Aucune fiche n'étant publiée, aucune source n'était rattachée à quoi que ce soit. C'est la faute déjà corrigée sur le compteur 01, restée sur celui-ci.
La correction. Le compteur affiche 0, ici et dans les données structurées. Les quatre pièces existent et sont datées : la sous-ligne le dit, à sa place, sans le compter comme un rattachement.
L'erreur. Le compteur 04 a porté cette phrase : « C'est le seul compteur qui ne peut pas être gonflé sans travail réel. » Elle était fausse au moment même où elle était publiée, et la correction ci-dessus le démontre — ce compteur affichait 4 sans qu'aucune source soit rattachée à quoi que ce soit. Une garantie d'infalsifiabilité interdisait par avance de croire au défaut qu'elle recouvrait.
La correction. La phrase est retirée, et rien ne la remplace. Aucun compteur de ce registre n'est à l'abri d'une erreur. C'est ce journal qui en tient lieu, pas une promesse d'infaillibilité.
L'erreur. Trois passages reposaient sur un état que le registre n'a jamais atteint. « Une seule fiche ne permet aucune conclusion générale » supposait une fiche publiée. « Les montants affichés sont tirés de nos relevés de paiement » supposait des relevés, et présentait tous les chiffres comme vérifiés de la même façon. « Chaque chiffre renvoie à sa pièce justificative. S'il n'en a pas, il affiche un tiret » ne connaissait qu'un seul sens du tiret, alors que ce registre en a deux.
La correction. Les trois disent maintenant l'état réel, et le second distingue ce qui est lu à la source de ce qui est établi sur pièce. Ces phrases n'étaient pas fausses par inattention : elles avaient été écrites quand les compteurs 01 et 04 affichaient autre chose. Corriger un chiffre déplace tout ce qui s'appuyait dessus, et ce journal existe aussi pour ça.
L'erreur. Cette page a affiché « Registre mis à jour le 25 juillet 2026 » à quatre endroits, dont ses données structurées. Cette date était antérieure de deux jours à la création même du fichier : elle ne correspondait à aucun état ayant jamais existé.
La correction. Les quatre occurrences portent la date du dernier changement réellement mis en ligne. Le compteur 05 dit désormais ce que sa date mesure — la mise en ligne, pas la relecture.
L'erreur. Le compteur 05 annonçait : « Au-delà de trente jours sans mise à jour, cette date passe en ambre. » Rien ne l'implémentait. Cette page est du HTML écrit à la main, sans script : le passage en ambre ne pouvait pas se produire.
La correction. La phrase est retirée. Une garantie de vigilance qu'on ne tient pas est pire qu'une absence de garantie — elle laisse croire à une surveillance qui n'existe pas.
L'erreur. Cette page annonçait : « Toute entreprise mentionnée peut nous répondre. Sa réponse est publiée intégralement sous la fiche concernée. » Au présent, comme un dispositif en fonctionnement. Aucune fiche n'existait, aucune entreprise n'avait été mise en cause, et rien n'était prévu pour recevoir une réponse ni pour l'afficher.
La correction. La phrase passe au futur et dit son état : le droit de réponse existera avec la première fiche, il n'existe pas avant elle. Annoncer un recours au présent, c'est laisser croire qu'il a déjà servi.
L'erreur. Cette page affirmait : « Chaque produit testé est acheté au prix public, avec notre argent. » C'était faux dès qu'un test est mené par un challenger, qui achète avec le sien. La phrase revendiquait une indépendance financière plus large que la réalité du dispositif.
La correction. Le paragraphe distingue les deux cas — nos tests et ceux d'un challenger — et dit dans les deux ce qu'il advient de la preuve d'achat.